TRINIDAD « Maudit karma » par Saad – 20 Octobre 2013

TRINIDAD « Maudit karma » par Saad – 20 Octobre 2013
Vu au Théâtre en Rond – Sassenage, le 19/10/2013

Texte : David Safier – Adaptation & Mise en scène: Trinidad

Prolongation du plaisir…

Dans sa note d’intention pour Maudit Karma, seul en scène adapté d’un best seller éponyme, Trinidad écrit : « J’ai su en le refermant que mes aventures avec Kim Lange n’étaient pas terminées et j’ai fait le rêve d’être sa nouvelle réincarnation ».

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LA VOIX – 10 mars 2008

Trinidad a inauguré samedi la deuxième édition du festival «Humour pour la paix» au CCRN

De Clodette à Gallette

Pouvoir se délecter en public de l’humour de Trinidad un 8 mars, Journée internationale de la femme, est un privilège que beaucoup de femmes en particulier ont goûté avec une jubilation non dissimulée et force éclats de rire.

De quoi parle le spectacle de l’humoriste, cocassement intitulé La conversion de la cigogne ou de l’avantage de naître avec le sens de l’humour dans un milieu hostile? Des tourments d’une petite fille, née de parents espagnols échoués en France, qui part sur les traces de ses ancêtres «à armures et à sac à dos», et par ricochet, sans le savoir, à la recherche de soimême.

Un récit initiatique que Maître Dong, le voisin de palier de Trini, paraphraserait par ce proverbe chinois: «Qui pisse dans la lunette retrouve ses ancêtres.»
Ce conte-miroir commence à la petite enfance, plongeant le spectateur dans le milieu hostile d’une mère peu aimante, «obsédée par le ménage», assurément «baptisée à l’eau de Javel Lacroix bien sûr». Petite Trini, trop irrévérencieuse aux yeux de cette mère fort pieuse, se prend des baffes à tout bout de champ depuis sa naissance. Son tort? Etre une fille. Très vite, Trini se réfugie dans un monde parallèle où Cloclo, «son idole survoltée», règne en maître et lui inspire un rêve: devenir Clodette. Jusqu’au jour où son soleil s’éteint. Et d’apparaître alors sur scène dans la peau d’une adolescente à nattes, mal dégrossie, en larmes, pour raconter comment avec ses copines elle a rendu un dernier hommage à Cloclo devant toute l’école, en short Coq sportif. «Je n’ai été Clodette qu’une seule fois dans ma vie, et encore, à titre posthume. (…) Quand votre avenir dépend d’une ampoule et que vous vous retrouvez au chômage avant même d’être pubère, ça fait réfléchir.»

La suite n’est pas triste, entre mamie Carmen qui la prévient que «Le monde entier est un phallus, il est impossible de s’asseoir» et qui l’encourage à mettre en avant ses attributs pour appâter le prince charmant – ce qui dans la vie ne l’empêchera pas de confondre pendant dix ans Robert avec Redford «Tout ça c’est la faute des contes de fées» –, et maître Dong, son voisin de palier, qui entre deux tasses de thé lapsang souchong et des séances d’acuponcture, a fini par recoudre ses blessures en distillant ses petites phrases toutes philosophiques: «Bois petit mille-pattes, qui pisse la nuit éclaircit sa vie. (…) Le bonheur ce n’est pas de ressembler aux autres, mais d’abolir la distance qui nous sépare de nous-même.»

Et Trinidad à son tour, ovationnée en fin de spectacle par un public conquis, d’inciter les spectateurs à entrer en paix avec euxmêmes et à méditer cette missivecarte postale: «Ta vie a la couleur avec laquelle tu la peins.»

LA VOIX N°23 – Sonia da Silva

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LA VOIX – mercerdi 5 mars 2008

«Passionnée par l’âme humaine»

Chroniqueuse la plus véloce du Paysage audiovisuel française (PAF), célèbre pour les mordants portraits croqués sur les ondes de France Inter au Fou du Roi (elle publie chez Marabout Trinidad fait sa chronique), Trinidad revient au Grand-Duché dans le cadre du festival «Humour pour la paix» (lire ci-dessous) le 8 mars avec son nouveau spectacle La conversion de la cigogne.
Maîtres atouts de cette pétillante humoriste: une intelligence pénétrante et un sens aigu de la psychologie.
Après un premier passage au Grand-Duché en 2005, vous voilà invitée dans le cadre du festival «Humour pour la paix», un 8 mars, Journée internationale de la femme.

Votre spectacle comporte-t-il une dimension militante?
Oui, La conversion de la cigogne est d’une certaine façon un spectacle à messages. Le message principal vise à dire combien il est important d’être en paix avec soi-même, et que c’est à partir de là qu’il devient possible d’être en paix avec autrui. Par ailleurs, mon spectacle n’est pas véritablement féministe, mais je parle beaucoup des femmes et de la révolution qu’elles traversent. (…)

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LA VOIX N°15
Propos recueillis
par Sonia da Silva

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Trinidad, l’enfant de la radio

Trinidad, l’enfant de la radio

Elle intervient depuis cinq ans dans l’émission de Stéphane Bern « Le fou du roi » sur France Inter. Avec son nouveau one-woman-show, La Conversion de la cigogne, elle part à la conquête des secrets de famille, qui se cachent en chacun de nous. «  Le sous-titre de mon spectacle est “De l’avantage de naître avec le sens de l’humour dans un milieu hostile”, précise-t-elle avec malice. C’est peut-être parce que j’ai fait des études de psycho que je me suis intéressé à mon arbre généalogique. Du ventre de ma mère, en passant par un grand maître chinois, un conquistador nommé Don Francisco de la Torrefactione décaféiné, mais que tout le monde appelle “Carte noire”, j’explore les méandres de la transmission entre parents et enfants .» Entre des imitations hilarantes et des questions existentielles abyssales, Trinidad joue de ses failles avec drôlerie et tendresse. Comme dirait Alain Bashung : «Tu m’as conquis j’t’adore !»

LE FIGARO – 11 février 08

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Ces jeunes battantes qui font rire les Français

Florence Foresti fait des émules. Elles s’appellent Sophia Aram, Armelle, Trinidad, Claire, Christelle Chollet, Élisabeth Buffet. Depuis quelque temps, elles gagnent du terrain sur le comique un brin macho de Jean-Marie Bigard, Franck Dubosc ou de Laurent Gerra.
» Six révélations qui n’ont pas froid aux yeux

Alors qu’il se joue chaque soir près de 380 spectacles à Paris, on voit apparaître de plus en plus de «one-woman-shows», relayés par un buzz très efficace sur Internet. Ces jeunes humoristes revendiquent une nouvelle forme de rire, dans le sillage de séries américaines comme Sex in the City (dont une adaptation cinématographique sort aux États-Unis le 30 mai prochain), Desperate Housewives, ou en surfant sur le succès de spectacles comme Les Monologues du vagin ou Arrête de pleurer Pénélope. Alors, s’agit-il d’une simple mode ou de l’émergence d’une nouvelle génération du rire ?

«Je pense que ce phénomène va plus loin qu’une simple mode », analyse le producteur ¬Jacky, ancien animateur de «Platine 45» et du «Jacky Show». «En ce moment, j’anime sur IDF1, une nouvelle chaîne de la TNT, une émission où les humoristes qui “grimpent” sont toutes des femmes. Qu’il s’agisse de Camille Chamoux au Point-vir¬gule, qui cartonne avec son spectacle Camille ¬Attaque, ou de Karine Lyachenko, qui revient à la Comédie Caumartin. C’est exceptionnel. Mais attention, ces nanas n’arrivent pas là par hasard. J’ai produit le premier spectacle d’Armelle, Le Voyage en Armélie, je me rends bien compte qu’une nouvelle génération prend le relais de ¬Valérie Lemercier ou de Muriel Robin.»

Autre indice qui prouve l’émergence d’un tel phénomène: à la télévision, les principaux programmes de divertissement présentent dorénavant des chroniqueuses rigolotes ou décalées, qui viennent mettre leur grain de sel et leur fantaisie au cœur des émissions. Que ce soit chez Michel Drucker, Marc-Olivier Fogiel, Cauet, Patrick ¬Sébastien, sur la chaîne Comédie ou chez Laurent Ruquier, qui a contribué à mettre sur orbite ¬Florence Foresti qui a ¬vendu 500 000 DVD de son spectacle. Ce qui la place au même rang que ses homologues masculins, ¬Laurent Gerra, Gad Elmaleh, ou Franck Dubosc.

Sur France 2, les programmateurs ne s’y sont pas trompés puisque depuis plusieurs mois, ils diffusent en boucle Les Meilleurs Moments de ¬Florence Foresti, à 19 h 50, en access prime-time. « Foresti, c’est un peu la pointe visible de l’iceberg, reconnaît Élisabeth Buffet, dont le spectacle Seule dans ma culotte a été salué par la presse et soutenu par Patrick Sébastien sur France 2. Elle résume: «Au début, il y avait Zouc, Sophie Daumier, Jacqueline Maillan et Sylvie Joly. Puis sont venues Valérie Lemercier, Muriel Robin, Anne Roumanoff, et dernièrement Julie Ferrier. J’ai la sensation de venir après. À chaque fois, finalement, nous allons un peu plus loin. Dans l’intimité de la femme, au cœur de ses problèmes quotidiens, et dans le langage que nous employons. L’argot n’est plus un tabou pour nous.»

 

«La fin du stéréotype des femmes nunuches»

Les Français ont peut-être également besoin de rire en découvrant de nouvelles battantes du rire. Sophia Aram qui a participé à « La Grosse Émission » sur la chaîne Comédie et dans « Les Enfants de la télé  » d’Arthur, sur TF1, ne dit pas autre chose: «J’ai l’impression que je participe pleinement à ce mouvement. Récemment, à la fin de mon spectacle, j’ai entendu une personne dire: “Et en plus, elle est jolie”. J’ai trouvé cette réplique un peu réductrice, mais elle m’a fait plaisir. Cela confirme aussi que le public accepte plus facilement que des jeunes femmes les fassent rire.»

Claire, «la petite Whoopi Goldberg française» comme le dit Pascal Légitimus qui produit son spectacle, renchérit: «Le milieu est beaucoup moins macho qu’avant. De plus en plus de femmes viennent faire de l’humour sur les planches ou à la télé. Et c’est tant mieux. Je le sens. De toute façon, les hommes n’ont plus tellement le choix. Il n’y a pas que Guy Bedos qui a le droit de hurler sur scène. Les femmes comiques s’y mettent aussi. Une femme qui a du caractère et le sens de l’humour, ça ne fait plus peur au public.»

Et la comédienne Trinidad, qui fait les beaux jours de Stéphane Bern dans « Les Fous du roi» sur France Inter, de conclure: «Je crois qu’on est sorti du stéréotype des femmes nunuches. Aujourd’hui, on peut être belle et avoir des choses à dire. L’humour est devenu sans doute le relais d’un certain féminisme. En tout cas, il est porteur d’une plus grande liberté. C’est sans doute cela que le public apprécie de plus en plus dans ces nouveaux “one-woman-shows”. Et je les comprends!»

Olivier Delcroix
le Figaro – 13/02/2008

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Trinidad fait sa chronique

Trinidad, c’est sans doute la chroniqueuse la plus rapide du PAF car elle débite ses textes à la vitesse d’un TGV. Pour savourer en toute quiétude 120 portraits de célébrités qu’elle a dressés sur un ton décapant au Fou du Roi (France Inter), ouvrez «Les chroniques de Trinidad », préfacées par Stéphane Bern, vous ne le regretterez pas !
Par Caroline Fabre cfabre@spir.fr

12 Euros | Editions Marabout
(En vente sur www.fnac.com)

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Peut-on avoir été conçu dans l’amour et faire la gueule dans les transports en commun?

ELLE – 14 Juin 2004
ONE-WOMAN-SHOW
RENDEZ-VOUS A TRINIDAD

Au « Fou du Roi » sur Inter, l’émission animée par Stéphane Bern, Trinidad aligne ses sketchs comiques d’une voix si rapide qu’on a à peine le temps d’éclater de rire, que pof, une autre vanne vient nous cueillir. La demoiselle a du métier. Cette rouquine au débit de mitraillette, qui collectionne les chapeaux excentriques, a fait ses classes au café-théâtre où elle a débuté à la fin des années 80, après une maîtrise de psycho. Son spectacle actuel fait la part belle à la chanson (hommage à la variété française et surtout à Claude François, son maître), à la danse, à l’imitation (formidable en Birkin), et invente un nouveau concept hilarant, celui de la FM ou Française Moyenne. Chacun – y compris le public – en prend pour son grade, dans une bonne humeur communicative. On est fasciné par l’énergie qui se dégage. Et on rit. Un luxe par les temps qui courent.
Michèle FITOUSSI.


LA PROVENCE – 24 Septembre 2003
TRINIDAD OU L’HUMOUR DANS LA PEAU

 » Peut-on avoir été conçu dans l’amour et faire la gueule dans les transports en commun ?  »

Voilà le genre de questions que se pose Trinidad, artiste humoriste parisienne, venue à Aix pour « rendre les gens heureux ». Et elle y arrive ! Son spectacle est un voyage dans l’esprit de la « femme actuelle ». La « FM » (française moyenne) y côtoie la shootée au chocolat et la vamp monitrice d’auto-école, le tout formant un portrait décapant et irrésistiblement drôle, même pour les hommes. « On se ressemble tous tellement », dit-elle en souriant. On finit par s’y retrouver, pour mieux se moquer. Car rire des autres et d’elle-même, c’est le credo de Trinidad depuis 20 ans. Sur scène, elle se donne « à fond » et offre un spectacle interactif – parfois proche du music-hall- qui file « à 100 à l »heure ». Imitations spectaculaires de Birkin, Bardot, Adjani et autres en disent long sur le potentiel de Trinidad. « Je voulais être chanteuse, j’ai fini comédienne », raconte-t-elle. Tant mieux pour nous ! Trinidad qui doit son nom à une marraine espagnole l’ayant prédestinée a être artiste, a la bonne humeur communicative. On sort le cœur heureux. Pari réussi pour l’artiste, qui signe ici son 6ème spectacle, et ne compte pas en rester là. Ondes positives garanties…
A. GRINAND


LES NOUVELLES PUBLICATIONS – 27 Septembre 2003
UNE HUMORISTE EXPLOSIVE

Trinidad malgré sa connation religieuse, ce prénom n’est pas porté par une nonne ou un gourou, mais par une humoriste sulfurese et survoltée. rendez-vous au Flibustier pour un spectacle hilarant.
« Peut-on avoir été conçu dans l’amour et faire la gueule dans les transports
en commun ? »
C’est sans doute la question que vous vous posez le matin, avant de vous engouffrer dans un bus étouffant ou une rame de métro bondée? C’est sans doute la question à laquelle vous espérez que le spectacle de Trinidad vous apportera une réponse éclairée, puisque tel est le titre de son one-woman show. Mais votre espoir sera déçu, car ce spectacle parle de tout, sauf de ce sujet pourtant palpitant… En une heure de spectacle défile toute une galerie de personnages aussi déjantés que ceux du cinéaste Allmodovar, et pourtant émouvants. La comédienne se glisse dans la peau de la FM (française moyenne), celle qui rêve devant les mannequins squelettiques des magazines ou les Chippendales, se démène au Gymnase CLub avant de retrouver chez elle un mari bedonnant, avachi devant la télévision. Exit le mythe du prince charmant et de la Belle au bois dormant. Tour à tour, Trinidad raconte ses rêves d’adolescente -devenir une clodette, rêver à l’Homme idéal, alias Monsieur Propre-, imite à la perfection les femmes qui ont traversé la vie de Serge Gainsbourg (Charlotte, Isabelle Adjanni, Brigitte Bardot, Jane Birkin…), se transforme en monitrice d’auto-école nymphomane, puis en politicienne gainée de vinyl, dont la campagne oscille entre Matrix et un concert de rock star. Trinidad brûle les planches comme de la dynamite et fait exploser la salle… de rire. Nul étonnement quand elle déclare : « je ne me suis jamais « emmerdée » avec ce spectacle ; c’est interactif. Je ne me suis jamais dit : pfff, je vais attaquer ce sketch, comme on va au boulot ». Avec pour seule arme, la dérision, elle parvient à ses fins, à savoir « que les gens se sentent bien et que les hommes soient déculpabilisés de tout ce qu’on leur reproche ».
UNE CARRIERE BRANCHEE SUR 100 000 VOLTS.
La comédienne dont la vocation s’est affirmée comme une évidence, n’en est pas à son coup d’essai. « Mon professeur de français de cinquième disait qu’il fallait vivre, sentir les poèmes, qu’on ne devait pas les réciter de façon léthargique. (…) Je l’ai tellement senti que j’en ai fait mon métier »… Après l’avoir entendue au Flibusier, nul doute qu’on retrouvera le nom de Trinidad ailleurs que sur les affiches des cafés-théâtres.
Violaine BRISSARD.


LE FIGARO MAGAZINE – 17 Mai 2003
FEMME FUTILE

La girl power à côté d’elle, c’est du menu fretin. Trinidad est de toutes les causes de la FM (Française moyenne) : l’égoïsme misogyne, la chocolat-dépendance, les tas d’os dans les magazines, les hommes politiques sans sex-appeal. Elle a la dent dure mais fait les yeux doux en imitant les égéries de Gainsbourg. À croire que Jane Birkin s’est coupé les cheveux. Populaire, jamais vulgaire, efficace et truculente, elle emballe en 2 temps, 3 mouvements et 4 mots. Armée de ses trouvailles, d’un talent aussi énorme qu’évident, Trinidad ne séduit pas, elle conquiert un auditoire hilare. La glace a fondu depuis longtemps pour faire jaillir le feu. Il faut le voir pour le croire.
B.T.-K.


LE DAUPHINE LIBERE – (Festival du rire de Seynod)
6 avril 2003

L’humour de Trinidad se conjuge avant tout au féminin. Véritable “one woman show”, Trinidad ne s’arrête pas une seconde et débite à une allure incroyable un texte peuplé de clins d’œil, de tendresse et de métaphores. Sur un spectacle lorgnant sur l’interactivité avec le public, la jeune artiste mêle judicieusement humour ravageur et tour de chant caustique. Charmeuse de serpent ou Claudette avertie, Trinidad use de tous ses talents d’artiste pour provoquer le rire. Le public est suspendu à ses lèvres, attentif à chaque mot, à chaque geste et se tord de convulsions désopilantes à longueur de sketches, de chansons et d’imitations.
Yannick PERRIN


LE PARISIEN – 17 Mars 2003

“Comment peut-on avoir été conçu dans l’amour et faire la gueule dans les transports en commun ?” Avec un titre de spectacle à rallonge accrocheur comme celui-là, on a forcément envie d’en savoir plus sur Trinidad, ça tombe bien, parce que cette humoriste espagnole au tempérament de feu formée au Petit Conservatoire de Mireille mérite vraiment qu’on s’intéresse à elle. Avec son charme explosif et son humour incisif, la belle Ibérique, qui investit les planches du Café de la Gare à partir de ce soir, ne manque pas de piquant. Sa cible préférée : les femmes. De la ménagère névrosée à l’accro au pouvoir en passant par la droguée au chocolat en poudre ou encore la future mère “ballonnée”, toutes en prennent pour leur grade, même si les hommes n’échappent pas, au passage, aux griffes de cette comédienne bouillonnante. La diablesse se révèle aussi être une excellente imitatrice, quand elle chante les tubes de Gainsbourg écrits pour Jane Birkin, Brigitte Bardot ou Vanessa Paradis… Une vraie tornade, drôle, délirante et pleine de talent.
Géraldine THOMAS.


PARIS BOUM BOUM – semaine du 17 au 23 Mars

De la plus douce et docile à la passionaria volcanique, Trinidad, pétulante comédienne, humoriste mais aussi imitatrice et chanteuse, nous entraîne dans les arcanes de la féminité. mais, top model anorexique ou accro au cacao, monitrice de la dernière chance, politicienne en campagne ou femmes de Gainsbourg… il y a derrière elles tous les hommes qui jalonnent leurs vies, dont certains qui se sentent “aussi inutiles qu’un pour sur le crâne d’un chauve”. Maniant la dérision et l’auto dérision en experte, Trinidad met tout le monde d’accord tant chacun en prend pour son grade et c’est le rire qui en sort gagnant !


LE DAUPHINE LIBÉRÉ 18/09/02
Des préludes à l’humour bien réussis avec Trinidad

Trinidad avait fait le plein de la grande salle du centre culturel de Lamastre pour son spectacle fort bien réussi. …
Ce soir là, une artiste du nom de Trinidad proposait son “one woman show” intitulé : “peut on avoir été conçu dans l’amour et faire la gueule dans les transports en commun?” De réponse, à cette angoissante question, il n’y en eu guère, tout au long de ce spectacle désopilant ; mais il fut plutôt question de condition féminine, revue et corrigée à la mode Trinidad, c’est à dire avec un humour corrosif d’une grande efficacité qui d’ailleurs n’oublie pas en chemin la gent masculine.
Bref c’est tout un monde peuplé de personnages cyniques, émouvants, désabusés, allant de la femme enceinte stressée à la femme politique comme on aimerait en voir plus souvent qui a défilé à un rythme époustouflant devant les yeux des spectateurs subjugués par un tel tourbillon. Et Trinidad ne s’arrête pas là, elle chante, n’hésitant pas à emprunter la voix des autres, Bardot, Hardy, Birkin, Adjani…
Un spectacle de grande qualité où tout est réglé au millimètre, un temps hors du temps, avalé à 100 à l’heure en parfaite complicité avec un public légèrement décoiffé mais sous le charme, la tornade Trinidad est passée à Lamastre, beaucoup s’en souviendront…


DRÔME INFO HEBDO 30/08/02
Humoristes : Trinidad a fait rire aux éclats

… A la Roche de Glun, c’est le spectacle de Trinidad, une espagnole au tempérament de feu, bourrée de talent, qui a laissé les spectateurs en joie avec ses réparties, ses trouvailles et jeux de mots, sa vision oh combien réaliste de la vie féminine d’aujourd’hui face à la “toute puissance” des hommes. L’égoïsme masculin en prend un coup ! Ce n’est jamais méchant, mais réaliste. Trinidad est en outre d’une grande gentillesse et simplicité avec son public… M.-T.M.


OFFICIEL DES SPECTACLES 15/01/03

… Le premier One woman show est celui de la truculente, charmante et turbulente Trinidad, qui n’a ni froid aux yeux et ni la langue dans sa poche. Et lorsqu’une femme parle des hommes, des top-modèles, du chocolat ou des chippenboys, ça décoiffe ! Et il y en a pour tout le monde car elle vise juste, avec un humour et une tendresse acidulée qui décape avec l’efficacité d’une gratounette ! Elle nous emporte aussi par ses imitations chantées (Birkin, BB, Vanessa Paradis, Françoise Hardy, Adjani et Charlotte Gainsbourg), son gouvernement de femmes ou encore son rêve d’être Claudette !
Paul Gourmet


DAUPHINE LIBERE 29/08/02
Entre frénésie et poésie

… Trinidad qui a ouvert le bal, est une artiste à part. Compromis inédit entre Isabelle Alonso -pour le culot-, Bridget Jones -pour l’esprit de combat- et Anthony Cavanagh -pour le talent multifacette- elle est unique. “Heureusement” diront certains, lessivés par tant de bruyant dynamisme. Les autres, soit la quasi totalité du public afficheront un sourire évocateur. Car on a beaucoup ri à cette rétrospective de l’adolescence de l’artiste. Si elle chante beaucoup, et souvent en play-back, Trinidad sait également parler… Entre deux morceaux, elle disserte à loisir sur la condition humaine en général -et la sienne en particulier-. De son enfance, sous tutelle tyrannique d’une mère accroc au “ménache”, il restera quelques idoles : “Monsieur Propre, John Travolta et Claude François, soit un PD, un scientologue et une victime de l’EDF…”! Un bilan mitigé pour l’ado Trinidad, qui puisera ailleurs son énergie. mais où ? Certainement pas dans l’amour d’un père alcoolique, auquel elle rend un saisissant hommage, en parodiant les interprètes féminines de Gainsbourg. Enrichi de considérations socio-politiques aussi rafraîchissantes que cinglantes, son spectacle nous aura entraînés dans un tourbillon de mots, de musique et de vie. De quoi éveiller l’intérêt du public…


14e Festival National des Humoristes de TOURNON
AOUT 2002

Trinidad. Les résonnances de son prénom – qui n’est pas un pseudonyme – peuvent vous faire trembler et vous auriez raison tant elle est « terrifiante »:
Mademoiselle Trinidad possède absolument tout ce qu’il faut – là où il faut – pour subjuguer et exciter la gent masculine tout en s’attirant l’admiration de leurs épouses!
Telle une Barbarella politisée des temps modernes, harnachée de cuir et de vinyl, la moue boudeuse façon « rock star » et le déhanchement suggestif, Trinidad s’empare de la salle avec une aisance et une assurance déconcertante. Joignant le geste à la parole, elle n’hésite pas à dresser bien haut ses deux majeurs tout en déclarant: « Si j’étais au gouvernement, j’arriverais-comme ça! ».
Mais même si l’attitude provoquante de la miss peut détourner l’attention du spectateur, on ne peut que louer les talents de la show-woman qui semble également douée pour le chant et l’imitation. Après nous avoir dépeint des frustrations d’avoir dû interrompre prématurément sa carrière de Claudette, elle n’hésite pas à rendre un subtil hommage à Serge gainsbourg en faisant intervenir toutes les interprètes de l’homme à la tête de choux: de Charlotte à Adjani, en passant par Bardot puis bien évidemment par Birkin, Trinidad finit en apothéose la – trop courte – présentation de son spectacle.
NETKIRI


Haut Anjou (06/10/00)
(Festival de l’humour de Cossé-le-Vivien)

La tornade TRINIDAD a dévasté la salle pleine à craquer de Courbeveille (plus de 200 personnes). Les spectacteurs, emportés par le souffle d’humour corrosif de l’artiste, n’ont pas résisté à tant d’énergie dévastatrice. Une volonté farouche de ne rien épargner et de déballer sans pudeur le mal de vivre féminin.
Evidemment les hommes ont été un peu malmenés dans ces clichés aux couleurs franches… mais c’était pour une bonne cause : le Rire. Et là, le public n’a pas souffert de carence : il avait à peine le temps de reprendre son souffle entre deux déferlantes d’hilarité. Des chansons parodies, joliment interprétées, rythmaient ce spectacle de hautevoltige verbale sans filet.

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Pour les programmateurs

« Maudit Karma »
Elise Lopes (MFE / Monsieur Max productions)
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« Et pendant ce temps, Simone veille! »
Vanessa Macip (MFE / Monsieur Max productions)
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« Gardez le sourire »
« La Conversion de la Cigogne »

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