Trinidad aux Blanc-Manteaux

Courrier de la mayenne 05/10/2000

…Formules provocantes taillées à l’emporte pièce, ton râleur et absence de dentelles laissent augurer du pire. Mais le public comprend vite que ce style provocateur et agressif cache un mobile,le rire. Eh oui nous assistons bel et bien au festival de l’humour et ce sentiment prend graduellement une proportion gigantesque, pendant plus d’une heure, les spectateurs se ruinent les cervicales sous les coups incessants des rires à gorges déployées que leur inflige l’humour décapant de l’artiste. Un humour certes un peu cérébral mais diablement efficace. Cette soirée aux tonalités différentes sera probablement un des moments forts de ce festival de l’humour.

Le provençal

une belle Ibérique à qui on offrirait volontiers ses deux oreilles… une souris féroce…

le Méridional

Trinidad, volcanique ibérique…

Questions de Femmes

Il faut dire que Trinidad n’est pas sans évoquer les héroïnes du cinéaste espagnol, Pedro Almodovar…

La Marotte

C’est quoi la beauté ? De l’humour sur une gueule pleine de charme ou du charme sur une gueule d’humour… Elle surprend cette belle fille par sa causticité et son aplomb…
Comédienne, imitatrice, touchant avec bonheur à la chanson, elle fait partie de ces talents polyvalents du rire, de la poésie et des mots…

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Le festival du rire de Puy Saint Vincent

Vendredi 12 Janvier 2001 – Dauphiné Libéré

Trinidad, de la dynamite dans un corps de femme
Prix du public, lors de la précédente édition du festival, la Parisienne Trinidad a remis le couvert mercredi soir à Puy-Saint-Vincent, le temps d’un spectacle « off ». Et autant dire que les pauvres bougres malheureusement nantis d’une protubérance juste au-dessous de la ceinture en ont pris pour leur grade, avec la passionaria de la cause féminine. Toutefois, en y regardant de plus près, cette cause est peut-être plus excitante que celle du peuple prônée dans les Années 70 par Jean-Paul Sartre haranguant les foules, juché sur son tonneau. Le plaisir ne se boude pas quand il est de qualité et pour les vieux machos que nous sommes tous un peu au fond de nous, la silhouette de Trinidad est plus avenante que celle de Sartre. Il n’y a pas photo ! Tout ça pour dire au bout du compte que la comédienne a fait l’unanimité dans le public. Et c’est tant mieux. En effet, Trinidad distille des textes acides et cyniques, avec un tel naturel qu’on n’y résiste pas

Et si les mecs ont rarement le beau rôle, sauf à servir de maître étalon, et encore, les femmes souvent sont guère mieux loties. Car l’humoriste a la dent dure également avec ses contemporaines. Et si elle les plaint d’être obligées de se plier au dictat des magazines féminins et des pubs minceur tout en torchant les gosses, et pire, supporter l’amant, elle aime bien mettre le doigt là où ça fait mal. C’est généralement au niveau de l’estomac, pour cause d’orgie chocolatée, un peu plus bas pour cause d’amant ou de mari périmé, ou quand on attend ce qu’il est convenu d’appeler un heureux événement. Là, il est clair que pour Trinidad, la femme est aussi tendue que son ventre. Bref, avec cette comédienne bouillonnante, les héroïnes ont évidemment le vent en poupe, mais ce sont aussi des héroïnes fatiguées de supporter l’insupportable quotidien et l’immobilisme des mentalités. L’homme
n’est plus forcément l’avenir de l’homme!

Enfin, comble de bonheur, Trinidad dont la présence scénique est parfaite, se révèle aussi une imitatrice de talent, quand il s’agit de chanter les tubes de Gainsbourg, écrits pour Jane (Birkin), Françoise (Hardy), Brigitte (Bardot) Isabelle (Adjani), Vanessa (Paradis) ou Charlotte. Trinidad a offert un grand moment d’humour aux festivaliers. Qu’elle se rassure! Son âme et son esprit sont bien équivalents à sa plastique.
G.A.

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ROCHEFORT • festival du Rire (Avril 2002)

Dernière heure, La éd. Namur, Luxembourg (02/05/02)

Rochefort, c’est parti !
Le coup d’envoi du 22e Festival international du rire a été donné mardi soir…
Humoriste et imitatrice au tempérament de feu, Trinidad – Trini pour les intimes -, candidate l’an dernier, a retrouvé avec plaisir le public rochefortois. Et le plaisir était partagé. Incarnant tour à tour des femmes politiques, une fan de Claude François, une danseuse de flamenco, Madame cent mille volts a été chaleureusement applaudie…
Nadia Lallemant

 

Province de Namur
Olé, un départ tonitruant

… Dès la première partie. 1e public s’est distingué par sa réceptibilité et par son envie, palpable de passer une bonne soirée.
Il faut dire que TRINIDAD a su y faire. Finaliste malheureuse du Tremplin du Rire 2001 son fair-play et sa bonne humeur avaient tellement marqué les organisateurs qu’ils ont souhaité quelle revienne dès cette année Bien leur en prit Trinidad distille des textes acides et cyniques, avec un tel naturel qu’ on n’y résiste pas.
Si les mecs ont rarement 1e beau rôle, le. femmes ne sont guère mieux loties. Clo-Clo, son enfance, l’accablante actualité politique française… Autant de prétextes à une interprétation soignée précise, à une présence scénique parfaite. Elle se révèle de surcroît une imitatrice de talent, quand il s’agit de chanter.
Laurent GUYOT

 

Charleville-Mézières (03/02/01)
Ces soirées-là…

Avec ses soirées cabaret, l’espace Manureva vise juste. La nouvelle saison a démarré en force avec Trinidad, un sacré bout de femme à la vitalité débordante et à l’humour abrasif version grain fin. Pour leur première de 2001, preuve qu’il y a bien un public pour les spectacles comiques à Charleville-Mézières, l’espace Manureva avait fait salle comble et le public n’avait pas été déçu…
Le public s’est régalé avec la pétulante, la truculente Trinidad. Cette femme-là n’a pas sa langue dans sa poche. Son humour est taillé sur mesure pour dire ce qu’elle a sur le cœur. Chacun en prend pour son grade surtout les hommes, mais à bien y regarder les femmes aussi, personnages principaux de ses sketches. Son stand-up est de haute volée. De la femme enceinte (qui n’en peut plus d’être « une baleine ») à la monitrice d’auto-école très vamp, en passant par la shootée au Nesquik, Trinidad donne beaucoup et lorsqu’elle singe les femmes de Gainsbourg, ce n’est plus elle que l’on voit, que l’on entend, mais Brigitte Bardot ou Jane Birkin… Oui, vraiment, cette femme a du talent.
Christelle Lefebvre

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EPINAL • Larmes du rire (Oct. 2001)

La dynamite hispanique
Femme au bord de la crise de rêve,
Trinidad débite toutes les désillusions rentrées de la femme d’aujourd’hui :
joyeusement écumante de n’être pas aimée pour elle même.

L’Est Républicain
(14 octobre 2001)

Les mecs, ils s’imbibent de bière, se prennent tous pour les champions du monde de foot et fantasment sur les tops models. «Parler d’amour à des hommes, c’est faire de l’humanitaire»
Les filles, elles craquent pour le chocolat pour rattraper leur père. Eternelles déçues, elles lorgnent sur les chippendales, «sans que jamais Minet ne voie Titi.»
Dans une salle de la Justice comblée d’hilarité, Trinidad décape sec. Ça fait mal, jusqu’à l’os des mannequins trop maigres. La comédienne solitaire est plutôt enrobée, souvent débridée, et ne verse jamais dans la vulgarité. Il faut croire que le public y trouve son compte ; sans rechigner, il participe, chante. Et applaudit, évidemment : «elle» se donne tellement ;
«elle» est tellement tout ça : la femme enceinte et furieuse de l’être, l’amante gourmande, la traqueuse de prince charmant… Elle se rêve vamp, et la voici affublée de maris égoïstes ; elle a conquis son indépendance et la voici garrottée, la belle hispanique des machos diminués du bulbe…
Adieu, châteaux en Espagne. Bonjour Gainsbourg l’acide dandy et sa galerie de conquêtes. Avec une voracité étonnante, la comédienne campe tour à tour ses femmes si différentes : Adjani, Bardot, Birkin. Toutes dents dehors. Celles qui mordent, celles qui mêlent aux larmes le rire.
Jean-Paul VANNSON

 

La liberté de l’est (14 octobre 2001)
Réflexion sur fond d’humour décapant

Le 2ème spectacle des Larmes du rire a vu monter sur scène Trinidad. une artiste drôle à souhait qui s’est penchée sur la question de savoir «comment peut-on avoir été conçu dans l’amour et faire la gueule dans les transports en commun ».
20 h 30 salle des spectacles du plateau de la Justice, le rideau se lève pour laisser place au deuxième spectacle organisé dans le cadre du festival des Larmes du rire.

« Peut-on avoir été conçu dans l’amour et faire la gueule dans les transports on commun ». Un titre qui en dit long sur l’humour décapant de Trinidad, qui se produisait hier soir. Il faut dire que l’artiste parisienne n’en est pas à son coup d’essai en la matière… Drôle, étonnement drôle, l’histoire de cette française moyenne qui rêve d’une vie meilleure face au top model figé sur papier glacé. L’évolution de cette femme qui, pour se faire entendre arrive sur scène vêtue d’un costume d’homme et qui au fil de la pièce se transforme en une créature sensuelle et allumeuse qui déstabilise la gente masculine…
En tout état de cause, les spectateurs en sont ressortis conquis et transformés. l’artiste répond à bon nombre de questions et le message passe et bien. Normal tout est dit avec humour et dérision. Rien à voir avec une pièce pseudo féministe, nul n’est agressé. Tout n’est que nuance et analyse. Et finalement cette femme qui rythme sa vie entre son foyer et son travail devient bien plus intéressante qu’une image stéréotypée de mannequin à la plastique parfaite. «Le meilleur moyen d’être une femme n’est pas de le revendiquer mais de l’être.Si on assume ce que l’on est, forcément les autres assumeront eux aussi», confiait Trinidad avant de monter sur les planches. Une pièce qui, en tout cas a fait rire et réfléchir. Un beau doublé.
Emilie MARIN

 

Charleville-Mézières (03/02/01)
Ces soirées-là…

Avec ses soirées cabaret, l’espace Manureva vise juste. La nouvelle saison a démarré en force avec Trinidad, un sacré bout de femme à la vitalité débordante et à l’humour abrasif version grain fin. Pour leur première de 2001, preuve qu’il y a bien un public pour les spectacles comiques à Charleville-Mézières, l’espace Manureva avait fait salle comble et le public n’avait pas été déçu…
Le public s’est régalé avec la pétulante, la truculente Trinidad. Cette femme-là n’a pas sa langue dans sa poche. Son humour est taillé sur mesure pour dire ce qu’elle a sur le cœur. Chacun en prend pour son grade surtout les hommes, mais à bien y regarder les femmes aussi, personnages principaux de ses sketches. Son stand-up est de haute volée. De la femme enceinte (qui n’en peut plus d’être « une baleine ») à la monitrice d’auto-école très vamp, en passant par la shootée au Nesquik, Trinidad donne beaucoup et lorsqu’elle singe les femmes de Gainsbourg, ce n’est plus elle que l’on voit, que l’on entend, mais Brigitte Bardot ou Jane Birkin… Oui, vraiment, cette femme a du talent.
Christelle Lefebvre

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