EPINAL • Larmes du rire (Oct. 2001)

La dynamite hispanique
Femme au bord de la crise de rêve,
Trinidad débite toutes les désillusions rentrées de la femme d’aujourd’hui :
joyeusement écumante de n’être pas aimée pour elle même.

L’Est Républicain
(14 octobre 2001)

Les mecs, ils s’imbibent de bière, se prennent tous pour les champions du monde de foot et fantasment sur les tops models. «Parler d’amour à des hommes, c’est faire de l’humanitaire»
Les filles, elles craquent pour le chocolat pour rattraper leur père. Eternelles déçues, elles lorgnent sur les chippendales, «sans que jamais Minet ne voie Titi.»
Dans une salle de la Justice comblée d’hilarité, Trinidad décape sec. Ça fait mal, jusqu’à l’os des mannequins trop maigres. La comédienne solitaire est plutôt enrobée, souvent débridée, et ne verse jamais dans la vulgarité. Il faut croire que le public y trouve son compte ; sans rechigner, il participe, chante. Et applaudit, évidemment : «elle» se donne tellement ;
«elle» est tellement tout ça : la femme enceinte et furieuse de l’être, l’amante gourmande, la traqueuse de prince charmant… Elle se rêve vamp, et la voici affublée de maris égoïstes ; elle a conquis son indépendance et la voici garrottée, la belle hispanique des machos diminués du bulbe…
Adieu, châteaux en Espagne. Bonjour Gainsbourg l’acide dandy et sa galerie de conquêtes. Avec une voracité étonnante, la comédienne campe tour à tour ses femmes si différentes : Adjani, Bardot, Birkin. Toutes dents dehors. Celles qui mordent, celles qui mêlent aux larmes le rire.
Jean-Paul VANNSON

 

La liberté de l’est (14 octobre 2001)
Réflexion sur fond d’humour décapant

Le 2ème spectacle des Larmes du rire a vu monter sur scène Trinidad. une artiste drôle à souhait qui s’est penchée sur la question de savoir «comment peut-on avoir été conçu dans l’amour et faire la gueule dans les transports en commun ».
20 h 30 salle des spectacles du plateau de la Justice, le rideau se lève pour laisser place au deuxième spectacle organisé dans le cadre du festival des Larmes du rire.

« Peut-on avoir été conçu dans l’amour et faire la gueule dans les transports on commun ». Un titre qui en dit long sur l’humour décapant de Trinidad, qui se produisait hier soir. Il faut dire que l’artiste parisienne n’en est pas à son coup d’essai en la matière… Drôle, étonnement drôle, l’histoire de cette française moyenne qui rêve d’une vie meilleure face au top model figé sur papier glacé. L’évolution de cette femme qui, pour se faire entendre arrive sur scène vêtue d’un costume d’homme et qui au fil de la pièce se transforme en une créature sensuelle et allumeuse qui déstabilise la gente masculine…
En tout état de cause, les spectateurs en sont ressortis conquis et transformés. l’artiste répond à bon nombre de questions et le message passe et bien. Normal tout est dit avec humour et dérision. Rien à voir avec une pièce pseudo féministe, nul n’est agressé. Tout n’est que nuance et analyse. Et finalement cette femme qui rythme sa vie entre son foyer et son travail devient bien plus intéressante qu’une image stéréotypée de mannequin à la plastique parfaite. «Le meilleur moyen d’être une femme n’est pas de le revendiquer mais de l’être.Si on assume ce que l’on est, forcément les autres assumeront eux aussi», confiait Trinidad avant de monter sur les planches. Une pièce qui, en tout cas a fait rire et réfléchir. Un beau doublé.
Emilie MARIN

 

Charleville-Mézières (03/02/01)
Ces soirées-là…

Avec ses soirées cabaret, l’espace Manureva vise juste. La nouvelle saison a démarré en force avec Trinidad, un sacré bout de femme à la vitalité débordante et à l’humour abrasif version grain fin. Pour leur première de 2001, preuve qu’il y a bien un public pour les spectacles comiques à Charleville-Mézières, l’espace Manureva avait fait salle comble et le public n’avait pas été déçu…
Le public s’est régalé avec la pétulante, la truculente Trinidad. Cette femme-là n’a pas sa langue dans sa poche. Son humour est taillé sur mesure pour dire ce qu’elle a sur le cœur. Chacun en prend pour son grade surtout les hommes, mais à bien y regarder les femmes aussi, personnages principaux de ses sketches. Son stand-up est de haute volée. De la femme enceinte (qui n’en peut plus d’être « une baleine ») à la monitrice d’auto-école très vamp, en passant par la shootée au Nesquik, Trinidad donne beaucoup et lorsqu’elle singe les femmes de Gainsbourg, ce n’est plus elle que l’on voit, que l’on entend, mais Brigitte Bardot ou Jane Birkin… Oui, vraiment, cette femme a du talent.
Christelle Lefebvre

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